Jeunes artistes invités / 2016

Récemment diplômés ou encore en école d'art

ALCOVER Emilienne 
ANDREA Azul 
BESCHI Guénaël 
BRINAS Guillaume
BRUNEL Cherryl
CHIRINIAN Anaïde
CHRUN Alexis
DELECOUR Juliette
DI PIZIO Gaëtan
DOUET Marine
FORAX Jean-Marc
GUINNEFOLLAU Leïla
HADDAD Miryam
HARDUIN Marion
HEMMER Matthieu
HO Pui San
HUSSON Adèle
KUM Young Suk
LE HYARIC Charles
LEIRE India
MATHIEU Aldric
MATT-AUBERT Audrey
PERRAMANT Matthieu
PONTY Benoît
ROCHE Sylvain
ROUSSEAU Marine
SAUER Camille
SEMINO Mercedes
STERN Théophile
TALBI Guillaume
VERGNE Thomas
Les Réalités Nouvelles sont un lieu de croisement et de rencontre. La sélection de jeunes artistes qui viennent de passer leur diplôme ou qui travaillent encore en école d'art témoigne de la vitalité des recherches plastiques. Il s'agit pour nous de considérer l'abstraction ou les abstractions comme un territoire ouvert.
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Emilienne ALCOVER

Diplômée de l’ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2014

06 66 27 82 42
Email

Revendiquant la réjouissance immédiate dans le processus de création, c’est avec spontanéité et alacrité qu’Emilienne Alcover dessine les contours d’une peinture sans concessions qui juxtapose des couleurs Pop dans des compositions de motifs ambivalents oscillant entre évocation des expressions de l’art primitif et détournement de la signalétique contemporaine.

 

Villa - 2015
Acrylique sur bois 46x49

 

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Azul ANDREA

Diplômée de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2015
Email

Mon travail s’inscrit dans l’espace et prend différentes formes. Surproductivité et efficacité sont des lignes de conduite de notre société qui amènent l’homme à surélever son état de nature et à souffrir. Mon travail peut s’apparenter à des formes de remèdes. A partir de feuilles de couvertures de survie, naissent des installations aux formes simples et géométriques réalisées à même le mur. Le cercle est un repère, une ligne infinie, continue, un état éternel. Mes dessins quant à eux questionnent la notion d’identité, de trace et de territoire. Ils naissent en série et se composent à partir d’empreintes répétées de mes paumes de main. Peu à peu, à les enfermer dans des formes simples et géométriques, se présente un nouvel espace où les inscrire et les maîtriser.

Circulo - 2013
Couvertures de survie 300x300

 

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Guénaël BESCHI

Diplômé de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2008
07 68 17 73 99
Email
www.guenael-beschi.com


C’est un jeune artiste fortement impliqué dans un rapport (liant dessin et pratiques éditoriales) du faire “au plus prés” au montrer. Un long travail en amont, vise à éprouver le sujet par le dessin, à l’intérioriser avant de le revivre sur la table d’impression (lithographique ou sérigraphique) pour un travail sur l’apparition par le médium, plus que pour une reproduction-multiplication grâce au médium. Quelque soit sa pratique, c’est dessiner qui importe, car tout se met en place à cet instant, quel que soit le format.
(Michel Salsmann)


L’Homme Serpent - 2014
Encre et découpe de sérigraphie collée sur papier 35x25


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Guillaume BRINAS

En 5e année aux Ateliers Beaux-arts de la Ville de Paris, 2016
2011 DNSEP, Ecole Supérieure des Beaux-arts de Marseille
Email

Dans mon travail, la photographie est un point de départ. Plus que la trace d'une réalité, elle me permet de conserver dans le plan, une première architecture éphémère. C'est un lieu qui se dessine déjà. Je m'intéresse ensuite, par le dessin, à la réification de ces images enregistrées. Elles deviennent la base d'une recherche d'ordonnancement. Alors, l'environnement se réduit en constructions imaginaires qui siègent dans le cadre. Démunies de leurs contextes, ces formes trouvent une expression nouvelle. Elles deviennent l'alphabet de compositions abstraites, révélant le potentiel iconique des espaces qui nous entourent ; des espaces vides, comme les arrières plans de scènes sans acteurs. Ces habitats, laissés libres à ceux qui pourraient s'y installer, s'érigent en refuges. Il s'y manifeste enfin une présence sourde. De ces lieux qui seraient à la fois architectures mentales et projets de construction, je reste toujours un habitant.

 

Image-Volume - 2016
Environnement lumineux, maquette carton et papiers peints 60x30x30

 

 
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Cherryl BRUNEL

En 5e année à l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2016
06 86 59 32 33
Email
www.cherrylbrunel.weebly.com

Je m'inspire de mes recherches théoriques concernant la pluralité des mondes et de la croyance dans l'existence d'autres mondes habités, parallèles au nôtre. Victorien Sardou, un des chefs de file de cette théorie, médium et chercheur, livra des descriptions de la planète Jupiter (…) autant d'éléments qui m'inspirèrent pour dessiner mes propres planètes et paysages où l'organique est enfermé dans des surfaces d'encres colorées. Dans mes dessins, l'inconscient exerce un rôle important. Le parcours aléatoire et hasardeux des encres à l'eau me permet de jouer avec la transparence et des effets de textures. C'est l'encre qui crée des paysages organiques et des mondes fictifs par mon geste dessiné, précis et détaillé. Cette nature flottante, vaporeuse, translucide et lumineuse est au cœur de mes productions.

Sans titre - 2016
Aquarelle sur papier 90x140

 

 
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Anaïde CHIRINIAN

Diplômée de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2007
Email
www.anaidechirinian.com

Que peut faire un corps ? La question est vaste et force à reconsidérer notre manière d’être et notre place au monde. Elle est aussi directement liée à notre appréhension de la temporalité. Pour l’artiste, le corps est un moyen lui permettant de tendre à la perfection de la forme et de l’expression au-delà du temps. Le plus souvent, le créateur passe un long temps à travailler son œuvre à la main et à en développer ainsi l’impact ou la grandeur. (…) Il y a d’autres processus plus directs, plus proches du jaillissement, à l’image du son et de la lumière générés par l’orage. La tension s’accumule et se libère dans un flash d’intensité. L’expérience et le savoir y ont une dimension plus viscérale et intuitive que rationnelle ou mentale. C’est ainsi que fonctionnent les œuvres d’Anaïde Chirinian. En plaçant sa conscience en retrait, l’artiste expérimente avec son corps la possibilité d’un langage différent. C’est dans la multitude des images, et non en chaque dessin pris individuellement, que l’on peut apprécier sa tentative de compréhension du monde à travers l’expression artistique.
(Per Huttner - Traduit de l'anglais par Olivier Gaulon)


Nuage - 2016
Encre et acrylique sur papier 64x45

 

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Alexis CHRUN

Diplômé de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2016
06 25 96 75 84
Email
www.al-chrn.tumblr.com

Qui est démesurément ouvert et écarté est dit "écarquillé". Les virtuoses du piano savent faire courir leurs doigts sur un clavier aux quatre-vingt et quelques notes, mais ils connaissent aussi la façon d'écarter le pouce de l'index étendant ainsi, par exercice et par interprétation, la distance naturelle entre deux membres de la main pour créer la note inattendue (ou in-a-tendue si j'osais un jeu de mots aisé). Je crois que ton travail se situe dans cet exercice, dans cette interprétation qui impose, face aux références devenues matière, la nécessité (ou le besoin) d'un écart. Le pas de côté, voire l'ânerie parce qu'elle peut être la plus intrigante des postures, fabrique chez toi une espèce d'approche des choses et du récit. Tu racontes des choses non pas par facilité (ni avec facilité d'ailleurs), mais par amour (parfois inconsidéré) des constructions.
(signé : "Au plaisir de se revoir")

Installation de diplôme - 2016

 

 
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Juliette DELECOUR

Diplômée de l'ESADSE, Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Etienne,
en 3e année à l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2016
06 50 94 22 32
Email


Particulièrement attentive au travail autour de l'objet dans l'espace, je m'intéresse à la création de volumes. Ces volumes peuvent aussi bien être de la sculpture, du dessin ou de la photographie. L'installation est un moyen de penser l'objet en fonction de l'espace qui l'entoure. Je porte un intérêt pour les questions autour du passage, de la trace, du territoire, des marques que les êtres vivants (humains, animaux, plantes...) laissent derrière eux. A cela s'ajoutent des questionnements autour de la temporalité : l'évolution, la décomposition, la disparition et le cycle qui en découle. L'aspect scientifique me semble primordial, chaque être a un nom, une couleur, un son, une odeur, une façon de se comporter bien à lui. Ces connaissances m'aident à approfondir ces questionnements. L'idée de mimer le réel dans le but d'intriguer me séduit également. Je veux comprendre l'espace qui m'entoure pour y intégrer un projet qui se greffe au lieu, de façon à se poser la question : "Qu'est-ce qui est vrai ?" Créer un volume, c'est également penser à l'espace qui l'entoure. Depuis peu, je m'intéresse aux matières impalpables qui modifient la composition de l'espace tels que la lumière ou les gaz.

Variation Atmosphérochromatique nº 4, 5, 6, 7, 8 - 2016
Dessins aux pastels secs 150x300
 
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Gaëtan DI PIZIO

En 4e année à l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2016
06 44 25 56 53
Email
www.dipiziogaetan.tumblr.com


Il y a dans mes peintures une dimension décorative et une dimension méditative. Tous ces éléments participent d’un flux comme un écho au monde qui m’entoure, au flux incessant d’images et de sons. Je procède souvent par suites, séries, que je peux peindre parfois en simultané. La plupart du temps existe une forme comme un énoncé que je développe ensuite. Les traits, les trous, les taches, les semis sont des formulations que je ne prétends pas inventer, mais qui sont des éléments modestes et minces, des outils anodins qui parlent du monde. Chaque peinture est pour moi une expérience réelle.

Sans titre n°36 - 2015-2016
Acrylique et glycéro sur toile 70x70
 
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Marine DOUET

Diplômée de l'ESADMM, Ecole supérieure d'art et de design Marseille-Méditerranée, 2012
Email
www.marinedouet.com

Je m'intéresse aux rapports entre la peinture et les lieux du quotidien investis d'usages. Les peintures réalisées prennent ainsi parfois des dimensions architecturales, usent de matériaux de construction (ciment, mousse d'isolation…) ou se greffent d'éléments éphémères (végétaux, tissus…). Mon approche est phénoménologique, fondée sur l'expérience physique et un intérêt pour l'art paléolithique. Face au primat de la vision et de sa puissance, j'aimerais solliciter le toucher, la profondeur et offrir une vision défocalisée, périphérique et floue, mais sensuelle et de proximité.

Printemps - 2016
Acrylique et huile sur toile 60x80
 
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Jean-Marc FORAX

Diplômé de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2009
06 73 94 89 78
Email

Un spectre rouge qui se condense et prend figure petit à petit, nous faisant penser à une flaque de sang qui se coagule, devient au fil des chuchotements incantatoires un mot écrit, un amas de consonnes en arabe – M.TH.L. – signifiant à la fois, et entre autres : représentation, exemple, se dresser, idole, exhibition d’un cadavre… la formation de toute figure passe nécessairement par tous ces sens, et se donne à voir dans la violence d’une fixation et d’une exhibition terrifiante. Ce travail alliant image, son, et texte est une expérience visuelle et sonore qui représente le procès même de la représentation.

M.HT.L - 2016
Vidéo, 5 mn, avec la collaboration de Arafat Sadallah et Nicolas Charbonnier
 
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Leïla GUINNEFOLLAU

Diplômée de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2016
06 50 05 14 23
Email

Le temps, l'espace et le langage font partie des principaux concepts auxquels je m'intéresse dans mon travail. (…) Ce qui m'intéresse se porte tout particulièrement sur ce que les mots ne sont pas à même de recouvrir. C'est ce tremblement, cette échappée qui m'interroge et que j'essaie de rendre visible, en devenant parfois plus attentive au son, à la musicalité, l'ordre et le dynamisme des mots, ainsi qu'à la manière dont ils sont prononcés plutôt qu'à leur sens. Ainsi j'ai développé une grande sensibilité aux rythmes, balanciers et mouvements qui ont lieu lors de situations aussi particulières qu'une conversation entre deux personnes mais qui peuvent se déployer à l'échelle d'une ville.

Mars 2015 - 2016
Papier, mine graphite et bois 147x148
 
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Miryam HADDAD

Diplômée de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2015
Email

Les couleurs, compositions, touches de pinceaux et gestuelles caractérisent une action permanente et un mouvement continu sur une toile, qui elle, reste immobile ! Mes acteurs, représentés dans ces scènes, à la fois dramatiques et fantaisistes, incarnent ma vision sarcastique de notre monde. L'importance d'une œuvre réside non seulement dans le sujet qu'elle évoque mais surtout dans la maîtrise des éléments qui la constituent. La recherche artistique est éternelle.

Sans titre - 2015
huile sur toile 250x200
 
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Marion HARDUIN

Diplômée de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2011
www.marionharduin.com

Il est difficile de nous situer dans cet espace ambigu. La perception des tableaux commence par une perte de repère sur la surface sensible, terrain d'expérimentation de fonds dilués, irréguliers... Fragile, esquissé, le trait fait directement écho à l'œuvre dessinée et le flottement donne une atmosphère onirique à la composition. (...) Des jeux de points de vue, des rapprochements inattendus donnent une impression d'étrangeté, une atmosphère singulière. Chaque tableau simule un parcours dans un environnement différent. De plus ou moins près, nous explorons ces paysages virtuels – aux propriétés variables, décrites par des couleurs changeantes – traduisant l'impermanence du monde extérieur et du monde psychique, en constante évolution, dans un mouvement de construction/déconstruction.
(note d'atelier, 2015)

Sans titre - 2015 - Acrylique sur toile 150x120
 
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Matthieu HEMMER

Diplômé de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2016
Email

Les causes de l'ignorance se situent là où notre volonté s'accroche et c'est par là même que l'on tombe sur le beau, le meilleur.
(Matthieu Hemmer, 2015)

Vue d'exposition : Profit avant investissement il n'y a rien a en attendre - 2016, Paris
 
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HO Pui San

Doctorat en arts plastiques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 2015
06 23 01 09 67
Email
www.sites.google.com/site/hpsdonna2011/


« Le dao génère l'un. L'un génère le deux. Le deux génère le trois. Le trois génère les dix mille êtres. » A partir de ces phrases emblématiques du taoïsme, j'ai créé mes œuvres pour exprimer différents états du vivant : la naissance, le mouvement, le développement et la croissance, et surtout, ce phénomène extraordinaire qu'est la prolifération. Je tente de fabriquer mes œuvres d'une façon féminine pour coudre des figures en tissu transparent et translucide. Le contenu est donc visible, représente l'énergie, le sang ou les oranges. Les masses en relief symbolisent les cellules, les plantes, les animaux, les être vivants ou la vie au sens général.

Prolifération - 2016 - Coussins de tissu, coton, mousse d'emballage, broderie et petites lampes 180x60x60
 
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Adèle HUSSON

Diplômée de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2015
06 45 63 43 38
Email
http://adele.husson.free.fr

Remanier les formes et les fonctions de l'environnement naturel à l'aide de la technique et, inversement, transposer celles de la technique au sein de l'environnement naturel. (…) Pouvant m'inspirer, entre autres, des travaux expérimentaux d'un Roman Signer, je me pose en "observatrice" de la nature par le biais de l'identification des phénomènes éphémères qui me traversent et l'articulation d'un aperçu personnel : une "beauté accessible à tous". (…) La fontaine qui s'obstine à arroser sans cesse l'image plastifiée d'une terre sèche et craquée, captive et interpelle le spectateur. La fragilité de toute structure fabriquée, le caractère éphémère devant la fonction naturelle du monde, surgissent à travers les étonnantes trouvailles d'installations solides et intelligibles. En parallèle à ma pratique personnelle, je participe à un travail artistique collectif porté par l'association Cosmos Merguez, constituée de sept artistes issus des Beaux-arts de Paris et de Nantes, regroupés par une envie commune de partage et de diffusion de l'art.

Mirage - 2016 Mousse, pompe à eau, bois et plexiglas
 
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KUM Young Suk

Doctorat en arts plastiques, Université Paris 8, 2008
Email
www.kumyoungsuk.tumblr.com

Les traces se tissent et s'entremêlent
L'encre se dilue et s'exprime
Les paysages d'intérieur se révèlent et s'effondrent comme le rêve
Les nuages qui flottent comme la présence du Divin
Son jardin de nos jours se souvient
(Kum Young Suk, 2016)

Paysage d'intérieur - 2016 - Encre sur toile 30x90 (triptyque)
 
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Charles LE HYARIC

Diplômé de l'ESAG Penninghen, 2010, poursuit ses études à l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, représenté par la Galerie Papillon, Paris
Email
www.charleslehyaric.com

Mon travail est une réflexion sur les vestiges de la civilisation occidentale et sur sa pensée actuelle. Qu'elle soit philosophique, scientifique, biologique, poétique ou plastique, mon œuvre s’appuie et rend hommage à tous ces univers qui tentent de comprendre ce qui constitue et fait le cosmos. Je cuisine et compose avec une grande diversité de matériaux que je trouve et récupère ici et là : la javel, la moisissure, l’eau, la terre, la toile, le verre, le calque, les pierres, les arbres, l’or, le papier, le sucre, les miroirs... sont autant de matériaux que je confronte, associe, oppose les uns aux autres. Ce qui m’intéresse dans l’acte de création est de transformer les matériaux, de me les approprier afin de les transcender et de les faire exister différemment. (…) Le processus prend souvent la forme d’installations immersives où le corps est confronté pleinement à la matière. En quelque sorte, je cherche à fixer le temps. Tous les sens sont mis à contribution, l’espace, la lumière et le vide sont les ingrédients essentiels qui constituent l’œuvre.

Cosmos - 2015 - Technique mixte : moisissure, javel et pigment doré 190x130
 
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India LEIRE

Diplômée de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2013
06 68 27 23 19
Email
www.indialeire.com

En opposant la botanique au monde animal, je crée des sculptures hybrides axées autour d'un travail sur la texture, la forme et le mouvement. Mes œuvres appartiennent au monde fantastique, évoquant parfois le jardin imaginaire d'Alice au pays des merveilles, le décor sylvestre du Songe d'une nuit d'été, ou encore, certains aspects des mythologies grecque et précolombienne. J'essaie de repousser les limites des procédés de moulage et de modelage sur plusieurs matières : le plâtre, l'argile, la résine, la cire ou le bronze. (…) L'utilisation exclusive du blanc me permet d'apporter à une pièce des nuances de couleur par la lumière et lui donner ainsi un aspect vivant.

Equilibrium - 2015 - Plâtre et métal 114x57x68
 
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Aldric MATHIEU

Diplômé avec les félicitations du jury de l'Ecole supérieure des beaux-arts de Marseille, 2011
www.aldricmathieu.com

Construisons nous encore nos villes, ou ne faisons nous que les entretenir ? N'essayons-nous pas de contenir la ruine ? De la maquiller. De parer les murs pour les embellir. Ou : chercher à consolider : plutôt que de cacher les fissures, mettre de la couleur dedans. Ces murs sont un chantier, et la couleur, l'aérosol, le plâtre, les tubes et fers à métaux, le linoléum, viennent donner couleur à la ruine, l'orientent : échafaudent. Sur les murs, la couleur existe à coups de burin.
(notes d'atelier, 2015)

Sans titre - 2016
Acrylique sur bois et linoleum 110x90
 
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Audrey MATT-AUBERT

Diplômée de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2015
06 76 35 86 74
Email
www.audreymattaubert.com


Mon travail s'articule autour de signes répétitifs qui structurent l'espace. Ces signes que j'utilise sont extraits d'un vocabulaire de formes préexistantes souvent millénaires (croix, méandre, lettres S/Z, X, etc.), puis sont transformés en simples briques ou modules d'un jeu de construction pictural. Ces signes-outils marquent l'espace et font système dans ma peinture. C'est à dire que je me fixe un certain nombre de règles à suivre quant aux traitements que j'inflige à ces signes (nombre limité de couleur, démultiplication, déformation, empâtement, coulures, etc.). Cette méthode de travail, inspirée des "kindergarten" inventés par le pédagogue Friedrich Fröbel, me permet de composer des architectures flottantes, des espaces indéfinis, inhabités et comme en suspens.

Sans titre - 2016
Huile sur toile 50x50
 
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Matthieu PERRAMANT

Diplômé de l'Ecole Estienne, Paris, 2006
06 70 01 12 28
Email
www.matthieuperramant.blogspot.fr


Mon travail, tout d'abord tourné vers l'abstraction, s'est transformé pour se diriger vers la figuration. Le processus de création passe par le travail photographique et la volonté de mettre en parallèle les similitudes du travail photographique et de la gravure. Les thèmes sont l'étude du corps et l'étude d'un lieu. Depuis quelques temps, ma gravure représente des hommes et des femmes par la figuration puis les lieux par l'abstraction. Je souhaite ainsi réinventer des histoires, des témoignages d'hommes et de femmes ayant traversés ces lieux désormais vides mais gardant la trace et le souvenir de leurs passages.

Face à soi - 2015
Aquatinte et pointe sèche 33x30
 
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Benoît PONTY

En 3e année à l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2016 06 65 53 00 68
Email

Le Gaufrier reprend le découpage des cases de la bande dessinée « Le Démon des glaces » de Jacques Tardi. A travers la grille imposée, la couleur s'oppose comme une forme abstraite. Le dessin n'existe que pour son appartenance à la narration qu'il efface par la couleur. Chaque pièce que je crée est une correspondance entamée avec une forme ou une structure prédéfinie par un genre ou son auteur. J'explore la ré-interprétation, et l'emprunt au sens large du terme, d'une punchline de rap au cinéma, en passant par le cartoon.

Le Gaufrier - 2016
Crayon de couleur sur papier 350x220
 
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Sylvain ROCHE

Diplômé de l'ESADSE, Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Etienne, 2009
Email
www.sylvainroche.fr


La peinture n'est pas une idée de la beauté, c'est un langage silencieux qui cherche à rendre visible ce que le réel ignore. Mais que reste-t-il à ignorer en peinture ? La peinture est un positionnement, une posture ; dans une époque où guette l'obsolescence, elle permet parfois « l'unique apparition d'un lointain, si proche soit-il » (Walter Benjamin, 1939). Sans spectacle, sans histoire à raconter ou modèle à représenter, cet agencement de matière peut avec ambiguïté effacer le temps pour laisser place à une rencontre. Elle existe en tant que peinture, difficile à nommer, un objet que l'on ne peut pas saisir.
(Sylvain Roche)

Sans titre - 2015
Huile sur carton entoilé 18x24
 
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Marine ROUSSEAU

Diplômée de l'ENSBA en 2015, Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris

0679810345
Email
marinerousseau.net


A travers une pratique oscillant entre sculpture en papier et dessin, je propose un univers
abstrait, à l'architecture éclatée. L'énergie et le rythme des lignes dessinées s'y déploient
sans détour, nous laissant simples témoins de la mise à mal du cadre, et de son implosion
en de multiples fragments. Les lignes s'incrustent dans le papier, lui donnant épaisseur et
relief. Ainsi se laisse entrevoir une profondeur, composée de débris, se divisant à l'infini.
S'inspirant de l'esthétique des vitraux ou encore du reflet des diamants, la surface du
papier devient matière brisée, aux multiples facettes. Dans un univers, régi par les lignes,
s'organise un décor de dévastation. Le caractère éphémère du papier résonne alors en
nous comme l'expression de notre propre fragilité, et donne à voir un monde instable, en
constante désintégration.

Landskape 1
 
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Camille SAUER

En 4e année à l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2016
06 40 97 54 49
Email
www.camillesauer.com

Entre la recherche formelle et de l'expérience sensible, il y a le travail de Camille Sauer. La recherche devient une forme, la forme devient une architecture, l'architecture devient une installation. Le système est établi, formel, maîtrisé pour ensuite mieux se désintégrer. Le matériel, le concret, le palpable est alors à portée de main si seulement l'immatériel ne ressurgissait pas aussitôt. Cette fois sous la forme d'une musique. Le solfège est balayé par des points, seuls les octaves font de la résistance. Ce qui pouvait être le plus concret – la matière – est élevé à des rangs de chose mentale, ce qui pouvait être le plus insaisissable – la musique – devient graphisme et points. L'ordre est renversé. Le spectateur aussi. Mais sous ses pieds, les recherches sont gravées. Rien n'est épargné, la démonstration est là : socle de la sculpture. Le spectateur n'a plus qu'à se pencher, observer, écouter et surtout agir ou plutôt interagir avec la construction qui l'entoure, la musique qui l'enveloppe. L'artiste crée alors tout un environnement, à la fois abstrait et sensible, où l'humour bien qu'invisible n'est jamais très loin. L'installation est un territoire que l'on explore. Mais quand le système, si laborieusement établi, devient trop établi, il disparaît. Un autre est déjà en pleine expérimentation. (Hermance Coudreau)

Mundus - 2015
Installation, matériaux divers 200x80
 
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Mercedes SEMINO

En 4e année à l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2016
07 81 17 23 06
Email
www.instagram.com/mercedes_semino/

Mon travail se concentre sur la création et la représentation d'espaces architecturaux, qu'ils soient figuratifs ou abstraits, et s'amuse à perdre le spectateur dans un espace envisageable de différentes façons. Les notions d'échelle, de sens et de perspective n'existent plus ou se retrouvent biaisées. Je travaille différents médiums tels que la céramique, la peinture, le carton et le papier mâché à travers la production de bas-reliefs et de sculptures.

Céramique 1.1 - 2015
Céramique 55x55x100
 
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Théophile STERN

Diplômé de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2016
06 65 71 63 87
Email

Les totems de Théophile Stern sont déjà création pure. La matière première de ses sculptures ayant eu d'autres fonctions dans un temps passé, son approche chaotique visible dès la collecte des matériaux permet l'analyse de chaque chose suivant différents espaces et contextes. Fluidité, élasticité, mouvement : on pourrait penser ses totems comme baroques ; comme le pli qui va à l'infini. Si l'on se réfère à la pensée du philosophe Gilles Deleuze à propos de la matière leibnizienne, il s'agirait toujours de plier, de déplier, de replier. La multiplicité n'est pas ce qui a beaucoup de parties, mais ce qui est plié de beaucoup de façons. Les plis du monde, les plis de l'âme, les plis des organismes, les plis du corps. Les totems de Théophile Stern semblent signifier tout à la fois.
(Nicolas Di Pizio)

Sursum corda - 2015
Grillage, chaise en bois et paille, tissu maillé 200x170x190
 
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Guillaume TALBI

Diplômé de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2012
Email
www.guillaumetalbi.blogspot.fr

« La sculpture, le dessin, la peinture ont toujours été pour moi un espace de dialogue. Représenter, c'est inventer des formes et leur donner un corps dans l'espace pour engager comme une conversation avec le spectateur. Plus je suis libre de jouer avec les matières et les écritures, plus l'œuvre sera vivante et présente comme une maison à soi ouverte à celui qui regarde… » Cette notion d'œuvre en tant que « maison à soi ouverte à celui qui regarde » semble ainsi guider l'ensemble du travail de Guillaume Talbi. Et cette liberté qu'il se donne à mettre en place à travers des formes, des motifs, des couleurs, des matières tout à la fois inédites et familières, tendres et acides, souples et affirmées, annonce un renouvellement profond du langage du dessin et de la sculpture. Il y a ainsi quelque chose du blasphème ou de l'iconoclastie, de l'incongru et de l'inconvenant dans ce qu'il expérimente. Mais cette anormalité tout comme l'énormité qu'il nous propose – et qu'auraient salué un Dubuffet comme un Dietman – est sans nul doute une de ces voies nouvelles qui préfigurent ce que seront les écritures les plus pointues et les plus radicales de l'art de demain.
(Marc Donnadieu, conservateur au LaM de Dunkerque)

Snowman - 2014 - Céramique, ciment et bois 44x26x26
 
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Thomas VERGNE

Diplômé de l'ENSBA, Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, 2015
Email
www.cargocollective.com/thomasvergne

Le travail de Thomas Vergne explore les rapports d'échelle à travers une configuration graphique, géométrique et sérielle de l'espace. Ses toiles petit format déclinent les aplats de couleurs primaires et les formes simples et apparaissent comme un carnet de croquis déplié. Sortes d'icônes, les tableaux disposés en série étendent et étalent sur le mur leur densité chromatique comme pour faire déborder leur cadre.
(Elisa Rigoulet, 2016)

Shadow 12-Troubled Times - 2016
Huile sur toile 162x130
Loredana RANCATORECorrie KUIJSKhédija ENNIFER-COURTOISFrançoise BLONDELGabrielle THIERRYMedjid HOUARIAnne COMMETGilles DROUIN Richard VAN DER AAFernando LEÓN-GUIUPierre-Yves GIANINIHélène VANSSolange BREMENSChoi THOJI CEHEL